UCCELLO Paolo Bernardino Della Ciarda Thrown Off His Horse Paolo Uccello
Paolo Uccello – UCCELLO Paolo Bernardino Della Ciarda Thrown Off His Horse
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La Renaissance, en tant que mouvement artistique, avait tendance à célébrer le passé. Avec un regard perpétuel sur les anciens maîtres, les nouveaux maîtres ont fait leurs premiers essais au pinceau, s’essayant au classicisme et à l’académisme que leur avaient légués leurs prédécesseurs. Il n’était pas question de cubisme ou de modernisme. Même l’impressionnisme était encore loin d’être naissant. Prenant le relais de ceux qui les avaient précédés, les maîtres de la Renaissance ont été guidés par les événements du passé.
Description du tableau de Paolo Uccello La bataille de San Romano
La Renaissance, en tant que mouvement artistique, avait tendance à célébrer le passé. Avec un regard perpétuel sur les anciens maîtres, les nouveaux maîtres ont fait leurs premiers essais au pinceau, s’essayant au classicisme et à l’académisme que leur avaient légués leurs prédécesseurs. Il n’était pas question de cubisme ou de modernisme. Même l’impressionnisme était encore loin d’être naissant.
Prenant le relais de ceux qui les avaient précédés, les maîtres de la Renaissance ont été guidés par les événements du passé. La représentation de la période moderne n’était pas typique d’eux. Les intrigues mythologiques, religieuses, les vieilles querelles et les vieilles guerres étaient préférées. S’il s’agit de modernité, en règle générale, le pinceau des peintres touche les événements de la bataille, les victoires ou les défaites. Les émotions ou une vision particulière du monde n’étaient pas considérées comme suffisamment sérieuses pour être peintes sur une toile.
"La bataille de San Romano" a été peinte près de vingt ans après la bataille elle-même, qui s’est déroulée à trente kilomètres de Florence entre les Florentins et l’armée de Sienne. Historiquement, la victoire est attribuée aux Florentins, mais les chroniques de Sienne disent le contraire.
La peinture représente le déroulement de la bataille. Hommes et chevaux se mêlent, des lances sont brandies et des cavaliers sur des chevaux gris sont renversés. Le tableau montre le tournant de la bataille, lorsque les chefs de l’armée de Sienne ont été écrasés et jetés à terre - ce sont leurs chevaux qui sont couchés sur le côté au premier plan, et les cavaliers ennemis marchent dessus.
Les deux armées entrent en collision. Il y a des cris, du bruit, des cliquetis de fer.
Il n’y a rien de l’opinion de l’artiste dans le tableau - il était trop tôt pour de telles choses, la proportionnalité et l’exactitude historique étaient bien plus importantes. Il est impossible de dire ce qu’Uccello lui-même pensait de la guerre. Qu’il l’approuve ou la désapprouve, qu’il la craigne ou, au contraire, qu’il souhaite y participer.
L’impersonnalité maximale - aucune opinion, sauf le style - est caractéristique du début de la Renaissance.
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L’œuvre nous présente une scène de bataille tumultueuse, dominée par le chaos et la violence. Au centre, un cheval brun, crinière au vent, sécrase sur un homme prostré au sol, dont le corps semble déjà vaincu. Lanimal, peint avec une énergie palpable, est le point focal, attirant immédiatement le regard et symbolisant la brutalité de laffrontement.
Lenvironnement est dense et sombre, composé dune végétation sombre et menaçante, évoquant un décor forestier où la lumière peine à pénétrer. Des arbres et des buissons, traités de manière assez stylisée, encadrent laction et accentuent le sentiment denfermement.
De part et dautre de la figure centrale, se déploient des groupes de cavaliers et de fantassins engagés dans le combat. On distingue des lances, des épées, et des étendards, qui témoignent de la nature militaire de lévénement. Les figures sont représentées avec une certaine monumentalité, mais aussi avec une certaine rigidité dans leurs poses, ce qui contribue à l’impression générale de solennité.
Les couleurs sont dominées par des tons chauds – ocres, bruns, rouge – qui soulignent lintensité dramatique de la scène. Le contraste entre les couleurs vives des armures et des chevaux et les teintes sombres du décor crée un effet visuel saisissant.
Au-delà de la narration factuelle, lœuvre semble interroger la nature de la guerre et sa violence implacable. La chute du chevalier, au centre de la composition, pourrait symboliser la fragilité de la puissance et léphémère de la gloire militaire. La composition, avec son point de fuite vers le fond de la scène, suggère une perspective inhabituelle, presque aérienne, qui donne limpression dobserver la bataille dun point de vue surplombant.
Il est également possible de déceler une certaine influence de lart antique dans la représentation des figures et des chevaux, bien que traitées dune manière résolument propre à son époque. Lensemble dégage une atmosphère à la fois dramatique et solennelle, invitant le spectateur à la réflexion sur les conséquences de la violence et la vanité des ambitions terrestres.