Sotheby’s – Theo van Rysselberghe - The Dunes at La Faviere, 1919
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Lœuvre nous présente une étendue côtière, vraisemblablement un paysage de dunes et de falaises. Lhorizon est dominé par la mer, dun bleu profond nuancé de reflets argentés suggérant un ciel lumineux et un arrière-plan atmosphérique.
Le premier plan est marqué par un relief sablonneux, dune teinte rosée et ocre, parsemé de quelques touffes dherbes sèches. Des rochers, évoqués par des touches de brun et de gris, se dessinent entre les dunes. Sur la gauche, un arbre noueux, dont les branches sétendent en arabesques vers le ciel, semble saccrocher à la pente.
Le milieu de la composition est rythmé par une ligne d’arbustes et de petits pins, traités en touches fragmentées de vert et de bleu, créant une impression de mouvement et de vibration. Ces éléments végétaux semblent se déployer vers la côte, guidant le regard vers la mer.
La technique picturale est caractérisée par une fragmentation de la lumière et des couleurs. Les formes ne sont pas clairement définies, mais suggérées par des juxtapositions de touches colorées. On perçoit l’influence des recherches impressionnistes et pointillistes, bien que l’œuvre semble s’en distinguer par une plus grande liberté et une simplification des formes.
Au-delà de la simple transcription d’un paysage, l’œuvre évoque un sentiment de calme et de mélancolie. L’arbre solitaire, les dunes désertiques, la mer immense, tout concourt à créer une atmosphère de contemplation et de solitude. Il y a une certaine fragilité dans la présence de la nature, une vulnérabilité face à l’immensité de l’océan. Labsence de figures humaines renforce cette impression disolement et de méditation sur la nature et le temps qui passe. On pourrait y lire une réflexion sur la permanence du paysage face aux mutations humaines, ou encore une évocation de la fuite du temps et de la mélancolie liée à la contemplation de la nature.