Luigi Steffani – A paddy field
Emplacement: Pinacoteca di Brera, Milano.
Navigation dans l'album:

На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lœuvre dépeint une vaste étendue de rizières, dominée par un ciel vaste et nuageux. Le regard est immédiatement attiré par la ligne dhorizon basse, qui souligne limmensité du paysage et donne une impression douverture. La palette de couleurs est dominée par des tons chauds : le jaune intense des rizières, contrastant avec le bleu pâle du ciel. Ces couleurs évoquent la chaleur et l’abondance.
Au premier plan, on observe des monticules de paille, probablement restes de récoltes précédentes, et un chemin de terre qui traverse les champs. Un personnage solitaire, vêtu de sombre, se tient près du chemin, tenant un bâton. Il semble observer la scène, créant une impression de distance et de contemplation.
Un groupe de personnes, manifestement des ouvriers agricoles, se déplace à travers leau des rizières, transportant quelque chose sur leur dos ou dans des paniers. Leur silhouette se détache sur leau, et leur activité suggère le travail acharné lié à la culture du riz. La présence de ce groupe humain ancre la scène dans une réalité sociale et économique spécifique.
La composition est marquée par une certaine symétrie. Les arbres, disposés en petits groupes à larrière-plan, contribuent à cette impression déquilibre. Toutefois, cette symétrie est rompue par la disposition des figures humaines et des monticules de paille, qui introduisent une note de dynamisme et de vie dans la scène.
Latmosphère générale est paisible et sereine, mais porte aussi une certaine mélancolie, accentuée par la figure solitaire en arrière-plan. Lœuvre semble célébrer la beauté du paysage rural et la dignité du travail agricole, tout en évoquant la rudesse et la cyclicité de lexistence paysanne. On peut déceler une subtile réflexion sur le lien entre lhomme et la nature, et sur la dépendance de lêtre humain envers les cycles agricoles pour sa subsistance. L’œuvre ne se contente pas de représenter un paysage, mais suggère une vision poétique de la vie rurale et de ses rythmes.