Frederick Carl Frieseke – le dejeuner au lit c1906
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Le lit domine la perspective, ses draps froissés et les couvertures en désordre créant une impression de désordre et de nonchalance. Les couleurs dominantes sont douces et atténuées : des bleus, des gris, des roses pâles, qui confèrent à lensemble une atmosphère feutrée et légèrement triste. La lumière, diffuse et tamisée, vient dune lampe posée sur une table de chevet ornée dun abat-jour vert, ajoutant une touche de confort et de familiarité à lenvironnement.
À travers la composition, lartiste suggère une tension entre lapparence et la réalité. Le petit-déjeuner au lit, symbole de luxe et de plaisir, est présenté ici dans un contexte de désolation. Le peignoir informe de la femme, l’absence de préparation, l’expression de son visage, tout cela laisse entrevoir une certaine lassitude, voire un ennui profond.
On peut y déceler une critique implicite de la bourgeoisie et de son mode de vie confortable, mais aussi une exploration des états dâme féminins, de la solitude et de la mélancolie qui peuvent se cacher derrière une façade de bien-être. Lœuvre ne se contente pas de représenter une scène quotidienne ; elle invite à une réflexion plus profonde sur la condition humaine et les contradictions de lexistence. Le flou général, le manque de détails précis, contribuent à cette impression dintrospection et de mystère.