часть 3 -- European art Европейская живопись – Joseph Anton Koch Noahs Sacrifice 18611 172
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est occupé par une scène sacrificielle. Un groupe de personnages, apparemment une famille, est réuni autour dun autel de pierre. Lhomme central, probablement le patriarche, est vêtu dune tunique claire et semble diriger le rituel. Des animaux – chèvres, moutons, oies – sont présentés en offrande, certains déjà sacrifiés, fumant doucement au-dessus de l’autel. D’autres figures, dont des enfants et des femmes, assistent à la scène avec des expressions allant de la contemplation à l’inquiétude.
La composition est divisée en plusieurs zones. À gauche, une figure masculine, robuste et drapée d’un manteau, guide un bœuf vers l’eau. La présence de l’eau, un fleuve sinueux qui traverse le paysage, est cruciale. Elle symbolise la purification, le renouveau et la vie après le déluge. À droite, un groupe d’animaux sauvages, notamment des cerfs et des oiseaux, semble s’être rassemblé sur la rive, témoignant du retour de la faune après la catastrophe.
L’ensemble est imprégné d’une atmosphère à la fois dramatique et apaisante. Les couleurs sombres et les nuages menaçants rappellent la violence du déluge, tandis que l’arc-en-ciel et la lumière diffuse suggèrent l’espoir et la réconciliation. Lartiste semble vouloir explorer la notion de sacrifice, non seulement en tant quacte religieux, mais aussi comme moyen de propitiation et de reconstruction après une destruction massive. La disposition des personnages, la gestuelle et les expressions de leurs visages invitent à une réflexion sur la foi, la perte et la nécessité de se reconstruire face à ladversité. Le paysage lui-même, grandiose et sauvage, contribue à l’ampleur du récit et souligne la puissance de la nature, tant destructrice que régénératrice.