Godofredo Ortega Munoz – CAY40810
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En premier plan, deux arbres distincts se dressent, plus volumineux et de couleur claire, accentuant une sensation de profondeur. Lhorizon, peint dun jaune-orangé intense, diffuse une lumière enveloppante, presque brûlante, qui accentue laridité du lieu. On sent une sécheresse palpable, une absence deau qui se traduit dans la couleur et la disposition des éléments.
La composition est divisée en trois bandes horizontales marquées : le ciel/horizon, la zone arborée, et une base terreuse, également de couleur chaude, mais plus texturée et granuleuse. Cette segmentation, combinée à la simplification des formes, suggère une volonté de réduire le paysage à ses éléments essentiels, à une sorte darchétype du paysage méditerranéen.
Les subtexts de cette œuvre sont multiples. On peut y déceler une méditation sur le rapport entre lhomme et la nature, limpact de lactivité humaine sur le paysage, et la fragilité de léquilibre écologique. La répétition des arbres pourrait symboliser la culture, la civilisation, mais aussi une forme duniformisation, deffacement de la diversité naturelle. La couleur chaude et saturée évoque la chaleur, la sécheresse, mais aussi la beauté brute et la résilience de la nature. L’ensemble respire une certaine mélancolie, une constatation silencieuse dun paysage transformé, peut-être menacé. Labsence de toute figure humaine renforce cette impression de désolation et dintrospection.