Godofredo Ortega Munoz – CA4TYBGH
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Le regard est immédiatement attiré par lorganisation géométrique de lespace. Ces lignes parallèles et sinueuses, ces terrasses superposées, ne semblent pas obéir à une logique naturelle. Elles évoquent plutôt un agencement intentionnel, une construction humaine à grande échelle. La répétition de ces formes, leur précision, laissent entrevoir une volonté de contrôle, une tentative de domestication de la nature.
Un arrière-plan montagneux, massif et sombre, encadre la scène. Il se dresse comme un témoin impassible de cette transformation du paysage, soulignant dautant plus lartificialité de ce qui se déroule au premier plan. Le ciel, indistinct et sombre, contribue à latmosphère pesante de lœuvre.
Labsence de figures humaines est notable. Lartiste ne nous présente ni agriculteur, ni ouvrier, ni spectateur. Le paysage est dénué de toute présence humaine directe, ce qui renforce limpression dune œuvre abstraite, dune contemplation de formes et de structures.
On pourrait interpréter cette composition comme une réflexion sur la relation entre lhomme et son environnement. L’œuvre suggère une ambition démesurée, une volonté de remodeler le monde selon une vision particulière. Les motifs labyrinthiques pourraient également symboliser la complexité des sociétés humaines, leurs ambitions, leurs conflits, leurs tentatives incessantes de se définir et de sorganiser. Il y a dans cette image une mélancolie latente, une impression de solitude face à limmensité de lœuvre et de leffort qui la engendrée.