Godofredo Ortega Munoz – CAOHAFOL
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Le ciel, dun blanc légèrement assombri, semble uniforme et sans nuages, renforçant laspect artificiel et contrôlé du paysage. La lumière, apparemment diffuse, napporte pas de jeux dombre prononcés, contribuant à une atmosphère neutre et presque clinique.
Un élément distinctif attire lœil : une structure circulaire, située au premier plan, qui pourrait sagir dune ancienne construction, peut-être un puits ou une tour. La texture de cette structure, rendue par des touches nerveuses et répétitives, contraste avec la surface plus lisse des terrasses.
La composition, bien que simple dans son agencement, suggère plusieurs interprétations. On peut y lire une réflexion sur le travail de lhomme, son intervention dans la nature et la transformation du paysage à des fins agricoles. La géométrie stricte des terrasses pourrait symboliser la volonté de maîtriser lenvironnement, dimposer un ordre sur un territoire. La présence de la structure circulaire, vestige dun passé plus ancien, introduit une notion de mémoire et de continuité historique.
Le caractère fragmentaire de la scène, la juxtaposition de formes angulaires et courbes, laisse également entrevoir une certaine mélancolie, une impression de perte ou dabandon. Labsence de figures humaines renforce ce sentiment de solitude et disolement. En somme, lœuvre ne se contente pas de représenter un paysage, mais invite à une contemplation sur la relation entre lhomme, la terre et le temps qui passe.