Kiyonobu – kiyonobu1
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L’œuvre présentée se révèle être une composition verticale, typique du format kakemono. On y observe une scène de genre, centrée sur deux figures humaines. À gauche, un homme, clairement identifiable comme un samouraï, se tient en posture légèrement penchée, tenant un parasol noir et jaune vif. Il porte une armure, dont les détails sont suggérés par des touches de pinceau rapides et expressives, et un sabre est visible à son côté, confirmant son statut martial. Son visage, à la fois sérieux et légèrement moqueur, attire l’attention.
À droite, une femme, assise sur ce qui semble être un coussin ou un banc, est représentée dans une attitude plus détendue. Elle est vêtue dune robe jaune, également soulignée par des motifs graphiques simples mais efficaces. Ses mains sont jointes en prière ou contemplation, et elle tient un bouquet de fleurs. Lexpression de son visage est empreinte d’une certaine mélancolie ou introspection.
La palette de couleurs est dominée par le jaune, utilisé de manière omniprésente sur les vêtements des deux personnages et sur le parasol. Ce jaune, associé au noir contrastant, crée une ambiance à la fois vibrante et légèrement solennelle. La composition est structurée autour de ces deux personnages, qui occupent une grande partie de lespace, laissant une marge de couleur neutre sur les bords, accentuant leur présence.
Au premier regard, la scène pourrait apparaître comme une simple représentation de deux individus, mais plusieurs subtexts se dégagent. Le samouraï, symbole de force et de discipline, semble protéger la femme, suggérant une relation de dépendance ou de fidélité. La position de la femme, avec ses mains jointes et son regard absent, pourrait évoquer un moment de réflexion spirituelle, de chagrin ou dattente. Le parasol, objet de protection contre le soleil, pourrait également être interprété comme une métaphore de la protection que le samouraï offre à la femme.
L’absence de décor véritable, hormis quelques indications florales, concentre lattention sur les personnages et leurs interactions. L’inscription en bas à gauche, et le sceau, bien qu’inintelligibles sans traduction, ajoutent une dimension dauthenticité et de provenance à lœuvre, suggérant une œuvre commandée ou faisant partie dune série. Lensemble suggère une réflexion sur les rôles sociaux, la vulnérabilité et la protection au sein dune société structurée par des codes rigoureux.