Pavel Filonov – #15076
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, on distingue plusieurs figures humaines, squelettiques et décharnées, dans des positions qui évoquent la souffrance et l’abandon. À gauche, une figure masculine, drapée dun tissu clair, semble sétendre, les bras tendus, comme si elle cherchait à séloigner ou à se protéger de ce qui lentoure. Au centre, une autre figure humaine, allongée sur le sol, est représentée dans une posture de mort apparente. À droite, deux autres personnages, également dénutris, se tiennent debout, les bras ouverts, leurs visages exprimant une profonde tristesse ou un sentiment dimpuissance.
La composition est structurée autour dun élément vertical imposant, un bloc massif et indistinct qui semble séparer et isoler les figures. Ce volume opaque, presque monolithique, peut être interprété comme un obstacle, une barrière, une prison, ou encore comme une représentation de ladversité.
Labsence de profondeur spatiale et la simplification des formes contribuent à créer une atmosphère de malaise et dangoisse. La manière dont les figures sont représentées, avec leurs corps décharnés et leurs expressions de douleur, suggère des thèmes tels que la famine, la maladie, la guerre, ou plus généralement, les conséquences de la souffrance humaine. Les lignes rouges, réparties de manière aléatoire, pourraient symboliser la violence, le sang, ou la douleur.
Lensemble de l’œuvre dégage une forte charge émotionnelle, traduisant un sentiment de désespoir, disolement et de perte. L’absence de repères clairs et la complexité de l’arrière-plan renforcent limpression de confusion et dincertitude, invitant le spectateur à une réflexion sur la condition humaine face à ladversité et à la fragilité de lexistence. Il ne sagit pas tant de narrer une histoire précise, que de traduire une expérience sensorielle et émotionnelle intense.