Johan Fredrik Höckert – The Fire at the Royal Palace, Stockholm, May 7th, 1697
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Un escalier monumental occupe une partie importante de limage, sur lequel se déversent dautres personnages, certains courant, dautres semblant hésiter. La foule est dense et agitée, et on décèle une panique palpable dans les gestes et les visages.
Larrière-plan est obscurci par une épaisse fumée rougeoyante, provenant manifestement dun incendie qui dévore le palais. Des silhouettes indistinctes, probablement des membres de la cour ou des serviteurs, sont visibles derrière les flammes, ajoutant à latmosphère durgence et de désespoir. L’architecture du palais, avec son décor orné et son blason imposant, contraste violemment avec la destruction qui lentoure. Un petit chien, au pied du groupe principal, semble perdu et effrayé, soulignant la détresse générale.
Lutilisation de la lumière est particulièrement frappante. Un éclairage dramatique met en évidence les figures principales, les isolant du reste de la scène et les rendant plus expressives. Les ombres profondes contribuent à l’ambiance tendue et au sentiment de danger imminent.
Au-delà de la simple représentation d’un événement tragique, lœuvre semble explorer les thèmes de la perte, de la vulnérabilité et de la fragilité du pouvoir face à la force destructrice de la nature. La fuite précipitée des figures nobles peut être interprétée comme une métaphore de la nature éphémère de la gloire et de la richesse. L’absence d’action héroïque, et la concentration sur la fuite, soulignent limpuissance face à la catastrophe et la précarité de lexistence humaine. Le tableau, par son réalisme sombre et ses détails soignés, évoque une tragédie nationale, mais aussi une réflexion plus profonde sur la condition humaine.