Roerich N.K. – Tibetan sketch (2)
Emplacement: The State Museum of Oriental Art, Moscow (Государственный музей искусства народов Востока).
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Lélément dominant de la composition est indubitablement le massif montagneux occupant la majeure partie de l’arrière-plan. Ces montagnes, rendues dans des nuances de bleu et de gris, apparaissent abruptes et imposantes. Leurs contours sont marqués de manière claire, presque graphique, ce qui accentue leur caractère sculpté. Lartiste a employé un dégradé de couleurs pour suggérer la profondeur et lombre, créant un effet de relief perceptible.
Le ciel, dune teinte grisâtre uniforme, semble se fondre dans les montagnes, contribuant à une atmosphère générale de calme et de distance. Labsence de nuages renforce cette impression dimmobilité et de solitude.
On perçoit une certaine rudesse dans la facture, presque esquissée. Les contours sont nets et simples, les couleurs appliquées de manière directe, sans fioritures. Cette approche suggère une volonté de saisir lessence du paysage plutôt que de le reproduire avec une grande fidélité.
Le contraste entre la plaine dorée et les montagnes bleues est frappant. Il pourrait symboliser un rapport entre lhomme et la nature, entre lhumain, représenté par les structures modestes, et limmensité indomptable de la montagne. L’ensemble évoque une certaine mélancolie, une contemplation silencieuse face à la puissance de la nature. Lespace semble vaste et inexploré, invitant à la rêverie et à la méditation. Enfin, linscription discrète au centre de la plaine, à peine perceptible, ajoute une note énigmatique à la composition, laissant planer une interrogation sur son sens et sa signification.