Part 1 Prado museum – Giordano, Luca -- Carlos II, rey de España, a caballo
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Lœuvre déploie une scène grandiose où une figure centrale, un homme à cheval, domine le tableau. Il est vêtu dune armure richement décorée, et tient dans sa main droite un objet orné, peut-être un étendard ou un sceptre. Son visage est sérieux, empreint dune certaine noblesse et dun regard dirigé vers lavant, suggérant une direction, une mission. Le cheval, massif et vigoureux, est dressé sur ses pattes arrière, accentuant la posture imposante du cavalier. La musculature de lanimal est rendue avec une attention particulière, témoignant dun souci de réalisme.
Au premier plan, jonchent des corps défaits, prostrés au pied du cheval. Ces figures, drapées dans des étoffes sombres, semblent vaincues, symbolisant peut-être la défaite de ladversaire, ou la souffrance du peuple sous un pouvoir tyrannique. À côté, une autre figure féminine, vêtue de rouge et ornée dun voile, observe la scène avec une expression de tristesse ou de compassion. Elle semble se distinguer des corps au sol, par sa tenue et son attitude, suggérant peut-être un rôle de témoin ou de guide spirituel.
Larrière-plan est dominé par un ciel nuageux, percé de rayons de lumière. En hauteur, une figure féminine ailée, probablement une allégorie de la victoire ou de la déesse Cérès, est représentée tenant un calice. Cette figure céleste surplombe la scène terrestre, conférant à lensemble une dimension mythologique et idéalisée. Le contraste entre la terre et le ciel renforce lidée dune élévation, dune transcendance.
Lensemble de la composition suggère un message de puissance, de triomphe et de légitimité. La figure du cavalier, auréolée par la lumière divine et soutenue par lallégorie de la victoire, incarne lautorité et la force du pouvoir. Les corps vaincus au sol rappellent le prix de cette autorité, tandis que la figure féminine à côté semble questionner les conséquences de cette victoire. L’œuvre semble donc vouloir véhiculer une idée de règne juste, béni par les dieux, mais aussi teinté d’une certaine mélancolie face à la violence inhérente au pouvoir. L’utilisation dun clair-obscur prononcé contribue à lintensité dramatique de la scène et met en valeur les personnages principaux.