Pieter Coecke Van Aelst – Adoration of the Shepherds
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Un homme, coiffé dune toque rouge, est le point focal immédiat, son visage exprimant à la fois surprise et admiration. Il tend la main vers lenfant, dans un geste qui pourrait être interprété comme une offrande ou une tentative de toucher l’inaccessible. Plusieurs autres personnages, identifiés comme des bergers par leur tenue rustique, participent à ladmiration générale. L’un d’eux, plus âgé, se tient adossé à une colonne ornée, son regard fixé sur lévénement. Un autre, plus jeune, se tient à larrière-plan, légèrement en retrait, observant la scène avec une certaine curiosité.
La composition est soigneusement structurée. Larrière-plan, constitué dune architecture complexe darcades et de colonnes, crée une profondeur et un espace qui encadrent la scène principale. Des figures angéliques, flottant dans le ciel, ajoutent une dimension céleste et sacrée à lévénement. L’un d’eux, particulièrement lumineux, semble descendre du ciel, apportant une bénédiction divine.
Léclairage est vif et contrasté, mettant en valeur les visages et les étoffes des personnages. Les couleurs sont riches et saturées, contribuant à latmosphère de solennité et de mystère. La terre, visible au premier plan, contraste avec les étoffes précieuses et larchitecture grandiose, soulignant la simplicité de la naissance et la rencontre entre le divin et le terrestre.
Sous le récit de l’adoration, on perçoit une réflexion sur la foi, lhumilité et lémerveillement. L’ensemble dégage une impression de sacralité et de révélation, invitant le spectateur à partager la dévotion et l’étonnement des personnages représentés. La juxtaposition des éléments terrestres et célestes suggère que l’événement observé transcende le monde matériel et relève du domaine spirituel.