Elizabeth Merkuryevna Boehm – Sold on the ruble.
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À côté de lui, deux pièces de monnaie, probablement des roubles, reposent sur un support sombre et irrégulier. Ces objets, symboles de richesse et déchange, contrastent violemment avec la misère de lenfant. Linclusion de ces pièces suggère une transaction, une vente, peut-être même de lenfant lui-même, renforçant ainsi lidée dune exploitation et dune perte dinnocence.
Larrière-plan est volontairement flou et indistinct, ce qui contribue à latmosphère de désolation. Un objet cylindrique, de nature incertaine, est placé en arrière-plan, à droite de lenfant, ajoutant un élément de mystère et dambiguïté.
Une inscription en caractères cyrilliques, occupant une place centrale dans la composition, semble être la clé de linterprétation. Le texte, visiblement une sorte de complainte ou de litanie, évoque la perte, la trahison et la désillusion. On y lit des mots comme продалі (vendu), пропили (gaspillé), другому (à un autre), suggérant que lenfant est victime de lavidité et de lirresponsabilité dautrui. La phrase finale, Що більше голосна ! (Plus il a faim !), est un cri désespéré qui résume la situation.
Lensemble de lœuvre est empreint dune forte charge émotionnelle et sociale. Elle dénonce la pauvreté, lexploitation et les conséquences des inégalités. Lartiste, par lutilisation de couleurs sombres, de formes anguleuses et dune composition chargée de symboles, cherche à provoquer une réaction viscérale chez le spectateur, lincitant à la compassion et à la réflexion sur les conditions de vie des plus démunis. Lœuvre, au-delà de sa description factuelle, se révèle donc un puissant commentaire sur la condition humaine et les injustices du monde.