Jean Auguste Dominique Ingres – Ingres Madame Charles Simart born Amelie Baltard
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
L’attention est d’abord captée par la délicatesse du trait. Les contours du visage, du cou et des épaules sont esquissés avec une précision qui trahit la maîtrise de lartiste. Le dessin nest pas uniformément sombre ; des hachures légères et variées définissent les volumes, suggérant la lumière et lombre. On perçoit ainsi une subtile modélisation du visage, en particulier au niveau du nez et des pommettes.
La femme est vêtue dune robe à la mode de lépoque, caractérisée par des manches bouffantes, rehaussées de volants et dun col délicat. Le tissu semble drapé avec élégance, les plis étant rendus avec une habileté particulière. Ses mains, jointes devant elle, témoignent dune posture contenue, empreinte de dignité. Une petite fleur, probablement une rose, est retenue par un ruban dans sa main droite, ajoutant une touche de raffinement et de fragilité à lensemble.
Le regard de la femme est direct et posé, mais il est difficile de décrypter lémotion qui sy cache. Il y a une certaine distance, une retenue qui suggère une personnalité à la fois cultivée et réservée. La coiffure, ornée de boucles savamment travaillées, souligne la beauté de son visage et accentue l’élégance de sa présentation.
Au bas du dessin, une inscription manuscrite indique le nom du modèle, « à Madame Simart », ainsi que la signature de lartiste et lannée de réalisation, 1857. Cette annotation, discrète, nous informe du statut de la personne représentée et situe lœuvre dans le temps.
Bien que lon ne puisse quémettre des hypothèses, le dessin semble vouloir transcender le simple portrait. Il évoque un idéal de beauté féminine, ancré dans le classicisme et dans le raffinement de l’époque. La posture, les vêtements, lexpression du visage, tout concourt à créer une image dune femme de la haute société, consciente de son statut et soucieuse de sa présentation. Il y a, derrière lapparence soignée, un mystère subtil, une invitation à imaginer lhistoire et la personnalité de cette femme.