Sir William Quiller Orchardson – Christopher Sly, Taming of the Shrew
Emplacement: Private Collection
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Lun deux, se tenant devant le lit et tenant un objet qui semble être un miroir ou un plateau, semble être linstigateur de cette mascarade. Son regard concentré, presque narquois, renforce limpression dun complot en cours. Les autres hommes autour de lui se tiennent en cercle, certains observant avec curiosité, dautres avec une sorte de satisfaction dissimulée. On remarque une grande variété dexpressions : lun semble amusé, un autre attentif, et un troisième semble légèrement inquiet.
Le décor, une chambre apparemment riche mais désordonnée, contribue à latmosphère générale de mystère et de dérision. Les vêtements des personnages, dune ampleur et dune complexité typiques de l’époque, soulignent leur statut social et ajoutent une dimension théâtrale à la scène. Laccumulation dobjets sur le sol, notamment des outils et des chaussures éparpillées, renforce le sentiment de confusion et de chaos.
Une femme, se tenant près de la porte, semble être impliquée dans la situation, mais son rôle reste ambigu. Elle tient un enfant dans ses bras, et son regard, bien que dirigé vers la scène, ne révèle pas clairement ses sentiments. Elle pourrait être une victime, une complice, ou simplement une spectatrice impuissante.
Le jeu dombres, rendu possible par lutilisation de la gravure, accentue les contrastes et met en valeur les différents personnages et leurs expressions. La lumière semble provenir dune source unique, concentrant lattention sur lhomme couché et les manipulateurs qui lentourent.
Sous la surface apparente de cette scène de divertissement, on perçoit un questionnement sur la nature de la réalité, de l’identité et de l’illusion. La transformation apparente de lhomme endormi, son passage dun état à un autre, suggère une exploration des frontières entre le rêve et la réalité, entre le réel et le simulacre. Lensemble laisse entrevoir une satire sociale subtile, une critique du pouvoir, de la tromperie et de lartifice.