Walter Elmer Schofield – Building The Cofferdam
Emplacement: Art Institute, Chicago.
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Latmosphère générale est celle dune activité intense. La présence de nuages de fumée, émanant vraisemblablement de machines en fonctionnement, indique un travail énergique, peut-être même une certaine forme de perturbation de lenvironnement. On devine une présence humaine, bien que les figures soient réduites à de simples silhouettes au sein de cette entreprise colossale.
La palette de couleurs, dominée par des tons terreux, gris et bleus-vert, contribue à une impression de réalisme et de froideur. Les touches de couleur plus vives, comme les touches de vert émeraude dans leau, viennent dynamiser la composition et attirer l’œil. Lusage de la lumière est également significatif : elle semble provenir d’une source diffuse, éclairant la scène de manière uniforme et soulignant les détails.
Au-delà de la simple représentation d’un chantier, cette œuvre soulève des questions sur la relation entre l’homme et la nature. L’ambition de l’homme à dompter les éléments, à transformer le paysage à sa guise, est palpable. Néanmoins, limmensité du paysage, la puissance de la rivière, suggèrent également une forme de résistance de la nature, une humilité face à sa force. Le contraste entre la structure artificielle et le paysage sauvage peut être interprété comme une réflexion sur les conséquences de l’intervention humaine sur l’environnement, un questionnement sur les limites de notre capacité à contrôler le monde qui nous entoure. On perçoit une tension entre la volonté de progrès et le respect de léquilibre naturel.