Gustaf Henrik Brusewitz – Helena Maria Brusewitz (1849-1932)
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
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Larrière-plan, volontairement sombre et flou, met en valeur la figure de lenfant. On distingue une chaise à dossier richement décorée, un meuble sombre, probablement une commode, sur laquelle reposent des livres, et un tapis oriental aux motifs complexes. Ces éléments, bien que discrètement présents, contribuent à latmosphère générale de confort et de raffinement.
L’attitude de la fillette, les mains posées sur ses hanches, dégage une certaine assurance et une contenue dignité. Il ne sagit pas dune innocence naïve et passive, mais plutôt dune petite fille consciente de sa position et de son importance. La pose évoque une forme de contrôle, comme si elle affichait un certain pouvoir.
Au-delà de la simple représentation dun portrait denfant, lœuvre semble explorer les thèmes de lenfance, du statut social et de la présentation de soi. L’attention portée aux détails vestimentaires et à l’aménagement intérieur suggère une volonté de mettre en scène l’appartenance à une classe privilégiée. Le regard intense, presque défiant, laisse entrevoir une personnalité en devenir, une enfant qui, au-delà de son jeune âge, semble déjà avoir développé un sens aigu de son identité. On décèle une certaine mélancolie dans son expression, qui invite à une réflexion sur la fragilité de lenfance et les pressions sociales qui pèsent déjà sur elle. Lensemble procure une impression de nostalgie, de captation d’un instant suspendu dans le temps, empreint de la solennité des portraits traditionnels.