Alfred Joseph Casson – summer hillside, kamaniskeg 1945
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Lutilisation de nuances de vert, allant du vert émeraude profond au vert pâle presque lumineux, génère une atmosphère à la fois paisible et mystérieuse. Le peintre a décomposé les formes, évitant les contours précis pour privilégier des aplats de couleur juxtaposés. Cette technique, bien que donnant une certaine simplification aux éléments, permet de capturer une impression de mouvement et de vibration lumineuse propre à une journée dété.
En premier plan, une barrière rudimentaire, construite de bois brun et ocre, traverse lespace. Elle semble fragile, presque intégrée au paysage, et suggère une limite, une transition entre le domaine sauvage et un espace potentiellement aménagé ou cultivé. Cette ligne, bien que discrète, attire le regard et structure la composition.
On perçoit une absence notable de figures humaines ou déléments anthropiques autres que cette barrière. Cela contribue à renforcer le sentiment disolement et de contemplation de la nature. La composition, avec son ciel sombre suggéré par la bande supérieure, semble confiner le spectateur dans cette vallée verdoyante, linvitant à une immersion sensorielle.
L’œuvre ne cherche pas à reproduire une réalité objective, mais plutôt à exprimer une impression, une émotion ressentie face à la nature. Le choix de la couleur et la décomposition des formes témoignent dune volonté de traduire lessence même du paysage, au-delà de sa simple apparence visuelle. On décèle ici une méditation sur le lien entre lhomme et la nature, une invitation à la rêverie et à la contemplation silencieuse. La présence de cette barrière, à la fois délimitante et intégrée, pourrait symboliser les tentatives humaines de s’approprier ou de comprendre un monde naturel qui demeure fondamentalement sauvage et indomptable.