Roerich N.K. – Big stupa in Chez
Emplacement: Collection AV Melnikova. Russia.Moskva
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le stupa est intégré dans un environnement montagneux. À larrière-plan, une ville fortifiée, aux bâtiments aux tons terreux, semble se fondre dans le relief, créant un effet de continuité entre l’architecture et la nature. La ville, perchée sur une crête, confère à l’ensemble une impression de stabilité et d’ancrage.
La palette de couleurs est restreinte, essentiellement des nuances de brun, ocre et beige, avec des touches de blanc pour suggérer la lumière. Cette limitation chromatique contribue à une atmosphère à la fois sobre et contemplative. La lumière, bien que diffuse, semble provenir d’une source située en haut à droite, accentuant les volumes et créant des ombres discrètes.
L’auteur semble privilégier une représentation stylisée du paysage, sans chercher à reproduire une fidélité photographique. Les contours des formes sont simplifiés, voire anguleux, et les détails sont réduits à l’essentiel. Cette approche suggère une volonté de transcender le simple aspect visuel pour exprimer une perception plus intérieure de l’espace.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette composition. La présence du stupa, symbole de spiritualité et de dévotion, invite à une méditation sur le thème de la foi et de la transcendance. Lintégration de la ville dans le paysage renvoie à lidée dune harmonie entre lhomme et son environnement. La sobriété des couleurs et la simplification des formes suggèrent une recherche de calme et de sérénité. Lensemble dégage une impression de recul et de distance, comme si lobservateur était invité à contempler le paysage avec un regard détaché et contemplatif. On perçoit une intention de saisir non pas lapparence brute des lieux, mais plutôt latmosphère particulière qui les imprègne, une sorte daura spirituelle.