David Klöcker Ehrenstråhl – Allegory of King Charles XI’s peaceful
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Autour delle, un ensemble de personnages et de symboles se déploie. À sa gauche, une femme en vert, tenant une couronne de laurier, semble lui offrir un symbole de victoire ou de gloire. Un groupe de petits anges, dont lun tient un petit lion, se tient à ses pieds, ajoutant une dimension céleste à la scène.
À droite de la figure centrale, une autre femme, drapée dans une étoffe rouge orangé, brandit un bâton orné dune plume, un attribut souvent associé à la justice ou à la paix. Plus loin, on distingue un personnage masculin, dont le visage est partiellement caché, qui semble surveiller les alentours. Un autre personnage, tenant un miroir, se tient à larrière-plan, suggérant une réflexion ou une introspection.
Au premier plan, un lion rugissant, symbole de force et de courage, est représenté, mais il semble dominé par le trône et la figure féminine. Au pied du lion, des armes et des drapeaux sont éparpillés, évoquant peut-être la paix revenue après une période de conflit. Larrière-plan, flou et architectural, suggère un cadre urbain, peut-être un palais ou un bâtiment public.
Lensemble de la scène suggère une allégorie. L’assise sur le trône, la présence des figures féminines, les attributs de la justice et de la paix, et la domestication du lion laissent entrevoir un message de règne pacifique et de prospérité. Le contraste entre la puissance du lion et la sérénité de la figure centrale pourrait symboliser la capacité à maîtriser la force par la sagesse et la diplomatie. On perçoit également une tentative de légitimer le pouvoir, en lassociant à des valeurs positives et à un ordre divin. L’utilisation de personnages mythologiques ou allégoriques renforce ce caractère symbolique et idéalise la figure au pouvoir.