Part 1 – Antonio Vivarini (c.1415-1476) - The miracle of the fire before the Sultan
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Autour de ce bras, un groupe de personnages se tient rassemblé. Ils portent des vêtements aux couleurs vives, notamment le rouge et lorange, qui contrastent avec la neutralité du blanc. Certains arborent des coiffes élaborées, suggérant une position sociale élevée, peut-être celle de conseillers ou de courtisans. Lexpression de leurs visages est difficile à cerner avec précision, mais on perçoit une certaine attention, voire un mélange détonnement et dinquiétude.
Larrière-plan est construit autour dune architecture typique de lépoque. Un bâtiment imposant, aux fenêtres et aux ouvertures géométriques, sélève derrière la scène principale. Un campanile, fin et élancé, se dresse au loin, pointant vers le ciel. Cette architecture suggère un contexte urbain, peut-être oriental, doù la présence probable de figures habillées de façon exotique.
La disposition de la scène évoque un certain équilibre, même si la flambée du feu attire immédiatement le regard. L’attention est attirée vers le feu et le geste qui y est associé, créant un point focal puissant. Lobscurité qui entoure la composition renforce le contraste avec les couleurs vives des personnages et du feu, intensifiant ainsi limpact visuel.
Lœuvre suggère un récit dramatique, probablement lié à un miracle ou à une intervention divine. Lintervention du bras est essentielle, et on peut interpréter son geste comme une manifestation de la protection ou de lintercession. Le feu, symbole de destruction mais aussi de purification, ajoute une dimension mystique à lensemble. Le contexte architectural et les costumes des personnages laissent entrevoir une opposition entre une culture chrétienne, représentée par la figure centrale, et une autre, probablement musulmane, incarnée par les autres personnages. L’ensemble dégage une tension palpable, alimentée par l’imprévu et l’inattendu de la situation.