John Frederick Peto – Lights of Other Days
Emplacement: Art Institute, Chicago.
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Des lampes de diverses formes dominent la composition : une lanterne à abat-jour métallique, une lampe à huile à la base élégante, un modèle plus petit, ainsi qu’une suspension de lanterne plus discrète. Ces sources de lumière, paradoxalement, ne semblent pas éclairer lensemble, mais plutôt créer des contrastes de clarté et dombre, accentuant les textures et les contours des différents objets.
Parmi les autres éléments, on distingue une collection doutils, dont des burins et des pinces, ainsi quun ensemble dinstruments de mesure, comme des équerres et des cylindres. Ces objets suggèrent un atelier, un lieu de travail manuel, peut-être celui d’un artisan ou d’un métallurgiste. Un livre ouvert et un rouleau de parchemin, à gauche, introduisent une dimension intellectuelle, comme si l’activité manuelle était associée à la connaissance et à la réflexion.
Le choix de la palette chromatique, essentiellement dominée par des tons sombres et froids – gris, bruns, noirs – renforce latmosphère mélancolique et contemplative. La disposition apparemment aléatoire des objets pourrait être interprétée comme une métaphore du temps qui passe, des souvenirs enfouis, ou de la fragilité de la mémoire. Laccumulation dobjets, témoignant dun travail passé, évoque la notion de vestiges, de traces laissées par une activité humaine. La lumière, bien que tamisée, semble vouloir révéler la beauté et lhistoire de ces objets ordinaires, les élevant au rang de sujets dignes d’étude et de contemplation. L’ensemble laisse transparaître un sentiment de nostalgie et un questionnement sur le rapport entre travail, savoir et passage du temps.