Carlos Saenz De Tejada – #41620
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Juste au-dessus, une femme, plus jeune, est assise sur un bloc de pierre, une arme à feu entre ses mains. Son expression suggère une détermination mêlée dinquiétude, voire de tristesse. Elle semble surveiller lhorizon, son regard se perdant dans l’arrière-plan.
À la droite de lhomme épuisé, une autre figure, une femme plus âgée, est assise également, les mains jointes, le visage empreint d’une profonde fatigue et d’une résignation douloureuse. Sa posture suggère un rôle de matriarche, de témoin silencieux de la souffrance et de ladversité.
Un chien, représenté de manière expressive, se tient à leurs pieds, ajoutant une note de fidélité et de vulnérabilité à la scène.
Larrière-plan est dominé par un ciel tumultueux, chargé de nuages sombres et menaçants, qui accentuent le caractère dramatique de la composition. On aperçoit, au loin, des silhouettes indistinctes, peut-être des soldats ou des civils, suggérant une scène de guerre ou de conflit social.
Le dessin est exécuté dans une technique monochrome, utilisant une gamme de gris qui contribue à latmosphère sombre et pesante. Les contours sont marqués, les formes sont massives et expressives, renforçant limpression de souffrance et de désespoir.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette œuvre. On peut y voir une allégorie de la guerre et de ses conséquences sur les populations civiles. La présence des femmes, fortes et résilientes, suggère une symbolique de la maternité et de la résistance face à ladversité. La figure de l’homme épuisé incarne la fragilité humaine face à la violence et à la perte. Le chien, quant à lui, représente la loyauté et la fidélité dans un contexte de chaos et de destruction. L’ensemble évoque une réflexion sur la condition humaine, la souffrance, et la nécessité de la résilience face aux épreuves de la vie. L’absence de couleurs intensifie le sentiment doppression et de désolation.