Emil Österman – Catherine (1539-1610), Princess of Sweden
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
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La posture de la femme est posée et solennelle. Ses mains, jointes devant elle, témoignent dune retenue et dune dignité. Le regard, dirigé vers lavant, est empreint dune certaine mélancolie, voire dune introspection, malgré une expression globalement neutre. La chevelure, partiellement dissimulée sous un voile fin, est retenue par des ornements qui soulignent la finesse de son visage.
Larrière-plan, sombre et indistinct, est constitué dun rideau de velours noir, qui contraste avec la luminosité de la robe et met en valeur la figure. En bas à gauche, un livre ouvert et un objet ressemblant à un globe terrestre sont posés sur un support. Ces éléments, bien que discrets, pourraient être interprétés comme des symboles de savoir, dérudition ou dinfluence politique – une allusion à son rôle potentiel en tant que figure royale.
La plaque commémorative en bas du tableau, portant une inscription latine, précise lidentité de la personne représentée et les dates de sa naissance et de sa mort. Cette inscription, bien que factuelle, ajoute une dimension historique au portrait, le transformant en un document autant quen une œuvre dart.
Au-delà de la simple représentation dune personne, la peinture laisse entrevoir une subtile tension entre laffirmation du statut social et une certaine vulnérabilité émotionnelle. La palette de couleurs dominée par le rouge, associé à la noirceur de larrière-plan, crée une atmosphère à la fois majestueuse et légèrement austère. Le portrait, dans son ensemble, suggère une femme consciente de son rôle et de ses responsabilités, tout en trahissant une profonde humanité.