George Cattermole – The Raising of Lazarus
Emplacement: Victoria and Albert Museum, London.
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Le premier plan est saturé de figures humaines. Des femmes, agenouillées, les visages marqués par l’angoisse et l’espoir, semblent implorer ou supplier. Des hommes, au regard inquiet, se pressent autour, certains arborant des expressions de stupéfaction, dautres de dévotion. La composition est dense, créant une impression deffervescence et de tension. Les corps se tordent, les mains se tendent, les visages sexpriment dans une palette démotions allant du désespoir à lattente.
L’homme au centre, malgré la gravité de la situation, dégage une aura de calme et de puissance. Son bras levé suggère une commande, une invocation, une intervention divine. La lumière, provenant dune source invisible, se concentre sur lui et sur le cercueil, accentuant le contraste entre la lumière et lobscurité qui enveloppe le reste de la scène.
La mise en scène, avec ses colonnes imposantes en arrière-plan, confère à lévénement une solennité particulière. Les colonnes, bien que situées dans un espace architectural indéterminé, suggèrent un lieu sacré, un lieu de culte ou de témoignage. Lobscurité environnante renforce le caractère exceptionnel de ce qui se déroule : une rupture avec lordre naturel, un défi à la mort.
Sous le récit apparent, on perçoit une réflexion sur la foi, le pouvoir de la prière et le mystère de la vie et de la mort. Les expressions des spectateurs témoignent de la fragilité humaine face à linconnu, tandis que la figure centrale incarne lespoir et la promesse dune transcendance. On peut également déceler une dimension théâtrale dans la composition, un souci de mise en scène destiné à amplifier limpact émotionnel sur le spectateur. La scène est autant une démonstration de puissance quune invitation à la contemplation.