Jules-Elie Delauney – The Plague of Rome
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Au centre, une figure ailée, un ange ou une entité céleste, se dresse au-dessus dune silhouette décharnée, que lon peut identifier comme la personnification de la mort ou de la maladie. Lange semble intervenir, agissant, peut-être, sur cette figure maléfique, cherchant à la maîtriser ou à léloigner. Lexpression de cette figure ailée est difficile à déchiffrer ; elle oscille entre la compassion et une forme de force déterminée.
Les personnages qui peuplent lespace sont plongés dans laffliction. Certains se recroquevillent, se couvrant le visage de leurs mains, dautres sont étendus au sol, inertes. Lensemble évoque un climat de terreur et de désespoir palpable.
À larrière-plan, une architecture monumentale, dominée par des statues et des colonnes, témoigne dune civilisation en ruine, submergée par la calamité. Ce décor urbain, jadis symbole de grandeur et de prospérité, est désormais le théâtre de la détresse humaine. Un ciel sombre et menaçant complète cette atmosphère pesante.
La composition suggère une lutte entre le bien et le mal, entre lespoir et la désolation. Lintervention divine, symbolisée par lange, pourrait être interprétée comme une tentative de soulagement, une promesse de salut au milieu du chaos. Cependant, lomniprésence de la mort et de la souffrance laisse planer un doute sur lissue de cette confrontation. Lœuvre explore ainsi les thèmes de la maladie, de la mort, de la foi et de la fragilité de lexistence humaine face aux forces obscures. La palette de couleurs, dominée par des tons sombres et terreux, renforce limpression de déclin et de désespoir.