John Frederick Lewis – Sheik Hussein of Gebel Tor and His Son
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Le premier personnage, à gauche, est de stature imposante. Son visage, marqué par l’âge, arbore une barbe fournie et une expression austère, presque mélancolique. Il porte un turban blanc orné de détails complexes, ainsi quun long manteau à rayures verticales, alternant des nuances de bleu, de rose et de blanc. Une ceinture marron accentue sa taille, et un poignard semble être dissimulé sous son manteau. Ses pieds nus ajoutent un élément de rusticité à son apparence.
Le second personnage, plus jeune et plus mince, se tient à sa droite. Son visage est plus lisse, son regard plus réservé. Il est également coiffé dun turban blanc, et vêtu d’une robe jaune pâle, drapée dun manteau bleu délavé. Une petite étoffe rouge est nouée autour de sa taille. Comme son père, il est pieds nus.
La palette de couleurs est discrète, dominée par des tons terreux, des bleus fanés et des blancs cassés. Larrière-plan est neutre, un simple fond beige qui permet aux figures de se détacher avec clarté. La technique, probablement aquarelle, se caractérise par des lavis légers et des contours flous, conférant une impression de spontanéité et de fragilité.
Au-delà de la simple représentation de deux individus, lœuvre suggère un rapport de filiation et de pouvoir. Le père, plus âgé et plus imposant, semble incarner la sagesse et lautorité. Le fils, plus jeune et plus discret, semble aspirer à lhéritage de son père. L’absence de détails contextuels, labsence dun arrière-plan défini, invite le spectateur à se concentrer sur la relation entre ces deux figures et sur les symboles de leur statut social et culturel. L’absence de chaussures, par ailleurs, pourrait symboliser un attachement à la terre, à la tradition, ou même une forme de dénuement. La composition, simple et équilibrée, renforce limpression dune scène intemporelle, ancrée dans une culture spécifique et imprégnée dune certaine dignité.