Девочка с гусями 1875 Vladimir Makovsky (1846-1920)
Vladimir Makovsky – Девочка с гусями 1875
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Peintre: Vladimir Makovsky
Vladimir Makovsky - fils du célèbre historien de l’art et fondateur de l’école de peinture et d’architecture, E. I. Makovsky - est associé au monde du beau depuis sa naissance. Élevé dans une atmosphère artistique, il a choisi dès son plus jeune âge la voie de l’artiste. Travaillant beaucoup et de manière fructueuse, Vladimir Yegorovich a consacré ses œuvres à la vie d’un "petit homme". En outre, le maître était indéfectiblement fidèle à la vision de l’art du seul point de vue de la véracité et de la sincérité du monde environnant. Parmi les scènes domestiques sans prétention, la Fille et les oies dans le champ est une scène dans laquelle cette idéologie est particulièrement évidente.
Description du tableau "Fille et oies dans le champ" de Vladimir Makovsky
Vladimir Makovsky - fils du célèbre historien de l’art et fondateur de l’école de peinture et d’architecture, E. I. Makovsky - est associé au monde du beau depuis sa naissance. Élevé dans une atmosphère artistique, il a choisi dès son plus jeune âge la voie de l’artiste. Travaillant beaucoup et de manière fructueuse, Vladimir Yegorovich a consacré ses œuvres à la vie d’un "petit homme". En outre, le maître était indéfectiblement fidèle à la vision de l’art du seul point de vue de la véracité et de la sincérité du monde environnant.
Parmi les scènes domestiques sans prétention, la Fille et les oies dans le champ est une scène dans laquelle cette idéologie est particulièrement évidente. Peint en 1875, il fait partie d’un vaste cycle d’œuvres consacrées à la vie des enfants de paysans. De nombreuses œuvres de Makovsky, dans leur banalité et leur quotidien, révèlent la beauté de moments uniques, résumant la vivacité et le lyrisme de toute vie.
L’intrigue et la composition sont extrêmement simples. Pourtant, l’artiste réussit à transmettre son attitude révérencieuse et tendre envers le modèle et à souligner l’individualité d’une paysanne ordinaire. La jeune bergère, qui sort tôt le matin pour nourrir les oies, marche gracieusement pieds nus sur l’herbe. Makovsky a peint son visage avec un soin particulier, soulignant le regard rêveur et distant avec des paillettes sournoises, et mettant en valeur les lèvres rouges. La beauté naturelle et la bonne humeur de la jeune héroïne sont accompagnées d’une robe solaire hétéroclite et de perles qui brillent au soleil. Une tignasse de cheveux corbeau ramenée derrière son dos et ornée de couronnes de fleurs, les autres dans un grand tas multicolore peuvent à peine rentrer dans son tablier.
Les oies qui accompagnent la jeune fille la suivent docilement. Curieusement, la grande oie blanche et noire qui se trouve devant se baisse au sol et semble siffler, sentant le danger. Mais ses congénères s’avancent paresseusement derrière, et l’ensemble du décor respire la sérénité et le calme. Et aussi l’infinie et simple, mais d’autant plus séduisante dans sa splendeur, étendue de prairies vertes avec un éparpillement de fleurs blanches comme la neige et un ciel bleu cristal... Le charme et la grâce sont enveloppés dans le silence matinal de la scène du petit village.
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Lattention du spectateur est immédiatement attirée par la proximité de lune des oies, qui se trouve en premier plan. Son regard, vif et direct, semble établir un contact visuel avec le spectateur, créant un lien immédiat. Les autres oies, moins saillantes, se fondent dans le décor, participant à latmosphère paisible de la scène.
Un panier, débordant de fleurs sauvages, est attaché à sa taille, suggérant une activité champêtre et un lien étroit avec la nature. La palette de couleurs, dominée par le rouge de la robe et le vert du pré, est chaleureuse et invite à la contemplation.
Plus quune simple représentation dune jeune fille gardant des oies, le tableau évoque un sentiment de nostalgie et dinnocence. La posture de la fillette, à la fois attentive et légèrement pensif, laisse entrevoir une certaine mélancolie. Elle incarne peut-être lenfance rurale, un monde simple et authentique menacé par le progrès et lurbanisation.
L’œuvre, par sa composition équilibrée et son traitement délicat de la lumière, transmet une impression de sérénité et d’harmonie avec la nature. Le travail de la lumière, notamment sur le plumage des oies, est dune grande finesse et ajoute à la poésie de lensemble. On sent une volonté de capturer un moment de calme et de beauté éphémère.