Kobenhavn National Gallery of Denmark – Jean Francois Pierre Peyron (1744-1814) - The Death of Socrates
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au centre, un homme, manifestement le protagoniste, repose sur une simple couche. Son corps semble affaibli, mais son regard, bien que tourné vers le haut, conserve une expression de sérénité et de conviction. Il est vêtu dune tunique blanche, soulignée par une robe orange vif, qui attire immédiatement le regard et suggère une certaine dignité même dans l’adversité.
Autour de lui, un cercle de figures observe la scène. On perçoit une gamme démotions : tristesse, inquiétude, contemplation. Certains sont accroupis, dautres sont assis, tous semblent absorbés par le moment. Les drapés de leurs vêtements, dans des tons de blanc, de beige et de vert, contribuent à limpression de solennité et de gravité. Un homme, dominant la scène par sa posture et son geste levé, semble prendre la parole, possiblement prononçant un dernier discours.
Au premier plan, un personnage agenouillé, enveloppé dans un manteau bleu profond, semble être en proie à un désespoir profond. Les chaînes abandonnées à ses pieds renforcent latmosphère denfermement et de perte de liberté. Un autre personnage, adossé à un mur, semble sombrer dans un sommeil profond, indifférent à la scène qui se déroule.
Lensemble de la composition évoque une réflexion sur la mort, la justice, et la philosophie. Le contraste entre la sérénité du protagoniste et langoisse de ses compagnons suggère une divergence de perspectives face à la fin de la vie. La simplicité de lenvironnement, la réduction de lespace à lessentiel, renforce lidée dune confrontation directe avec la vérité, au-delà des artifices et des distractions du monde extérieur. Le tableau invite à méditer sur la nature de la vertu, du courage et de la sagesse face à l’inévitable. L’absence de détails superflus, l’accent mis sur les expressions et les postures, confèrent à l’œuvre une intensité émotionnelle profonde et une dimension intemporelle.