Alexander Golovin – Terema. Sketch of scenery for the ballet by A.N. Koreshchenko Magic Mirror
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Le premier plan est dominé par une végétation luxuriante, une forêt dense aux nuances de vert et de jaune. Ces couleurs vives suggèrent une nature abondante et presque irréelle. Des arbres sombres et imposants se dressent, encadrant la ville et ajoutant à limpression dun lieu caché et mystérieux.
Le ciel, dans les tons roses et pastel, apporte une douceur contrastant avec la force des structures architecturales. La lumière semble diffuse et irréelle, contribuant à latmosphère onirique de la scène. On remarque une certaine impression de profondeur, bien que la perspective soit quelque peu déformée, renforçant le caractère artificiel et théâtral du décor.
L’encadrement lui-même, richement décoré de motifs floraux et géométriques, est dune importance capitale. Il ne se contente pas de délimiter la scène ; il la transforme en une sorte de vitrine, soulignant le caractère artificiel de ce paysage urbain. Leffet est celui dune mise en scène théâtrale, dun décor de ballet, comme le suggère le contexte.
La composition, bien que foisonnante, est maîtrisée. Les couleurs, vives et contrastées, contribuent à latmosphère féerique et à la sensation de spectacle. Lensemble évoque un monde imaginaire, un lieu de rêve où larchitecture et la nature se mêlent dans une harmonie étrange et fascinante. On peut y déceler un sous-texte lié à l’illusion et à la transformation, des thèmes récurrents dans le ballet et plus généralement dans lart. La ville, à la fois grandiose et irréelle, pourrait symboliser un monde intérieur, un royaume de l’esprit.