Alte und Neue Nationalgalerie – Max Liebermann (1847 - 1935) - Orphan Girls in Amsterdam
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, un groupe de femmes, vraisemblablement des enfants, sont assises sur une marche ou un banc. Leurs tenues, de couleurs vives mais uniformes (rouge et blanc), laissent deviner un cadre de vie collectif et réglementé. Une femme plus âgée, portant un châle blanc imposant, semble superviser les jeunes filles, possiblement en train de leur enseigner à coudre ou à tricoter. Le regard de cette figure centrale est empreint dune certaine gravité, et son attitude suggère un rôle de tutelle et de direction.
En arrière-plan, on aperçoit dautres figures, également habillées de manière uniforme, se promenant dans la cour. Leurs silhouettes, floues et indistinctes, contribuent à limpression de distance et de formalité qui se dégage du tableau. Une porte monumentale, surmontée dun fronton orné, souvre sur lextérieur, laissant entrevoir un environnement plus vaste et incertain.
Lensemble de la composition évoque un sentiment de vulnérabilité et disolement. La cour, à la fois espace de vie et denfermement, symbolise peut-être les contraintes et les restrictions subies par ces jeunes filles. Le contraste entre la verdure foisonnante et l’architecture rigide souligne l’ambivalence de leur situation : un refuge, certes, mais aussi un lieu de discipline et de contrôle.
La lumière, diffuse et légèrement filtrée, accentue l’atmosphère générale de tristesse et de solitude. L’attention particulière portée aux détails vestimentaires, notamment aux uniformes des enfants, suggère une volonté de souligner leur statut particulier, leur perte d’identité propre au profit d’une appartenance à un groupe.
Labsence de détails personnels ou déléments de décor ostentatoires renforce limpression que lœuvre sintéresse à la condition humaine, à la fragilité et à la résilience des individus face à des circonstances difficiles. On pourrait interpréter cette scène comme une réflexion sur lenfance perdue, la pauvreté et la nécessité dassistance sociale.