Anton Einsle – Portrait of Louise von Wertheimstein (Vienna 1813-1890), born Biedermann
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Elle est vêtue dune robe blanche à décolleté plongeant, ornée de dentelle délicate et de broderies complexes. Ce choix vestimentaire, typique de l’époque, met en valeur la blancheur de sa peau et l’élégance de sa silhouette. Un châle orange, drapé avec soin sur ses épaules, apporte une note de couleur contrastante et un aspect de confort apparent. Un bijou, probablement un camée, est fixé à son corsage, ajoutant une touche de raffinement. Un collier de perles, classique et intemporel, complète sa parure, renforçant l’impression de fortune et de distinction.
Le visage est finement travaillé, révélant une expression mesurée, presque pensive. Son regard est direct, mais non insistant, ce qui confère à la représentation un air de calme et d’assurance. Une petite casquette ornée de rubans maintient sa coiffure savamment arrangée.
L’arrière-plan est volontairement flou, suggérant un intérieur opulent mais indéterminé. On distingue une colonne à gauche, ainsi qu’un rideau de velours vert qui encadre la scène. Ces éléments, bien que secondaires, contribuent à créer une atmosphère de luxe et de sophistication.
Au-delà de la simple représentation dune dame bien élevée, l’œuvre recèle des subtexts subtils. La pose rigide et l’attention portée aux détails vestimentaires témoignent de la volonté de projeter une image de respectabilité et de conformité aux normes sociales. Le choix des couleurs, notamment le rouge du fauteuil et l’orange du châle, peut être interprété comme une affirmation de la vitalité et de la force intérieure de la femme représentée. L’ensemble de la composition suggère une femme consciente de son statut et déterminée à le maintenir. Lobjet que la femme tient dans sa main, semble être un éventail, un accessoire courant à cette époque, qui symbolise le pouvoir, la séduction et lappartenance à une classe privilégiée. Il y a une certaine retenue émotionnelle, un contrôle apparent qui laisse entrevoir une histoire personnelle potentiellement plus complexe que ce que limage révèle immédiatement.