Elizabeth Merkuryevna Boehm – Fig. a fable Krylov gardener and philosopher (St. Petersburg, 1878)
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Le décor joue un rôle prépondérant. Un treillis métallique, surmonté dune nuée de silhouettes doiseaux, structure larrière-plan. La végétation, bien que schématique, est présente au premier plan, avec des fleurs et des feuilles dessinées avec minutie. Au pied des personnages, une sorte de pot ou de vase est visible, ajoutant un élément de mystère ou de symbolisme.
L’absence de couleurs, réduite à un camaïeu de bruns et de gris, renforce laspect théâtral et symbolique de la scène. Les silhouettes, réduites à lessentiel, mettent laccent sur le dialogue et lopposition entre les deux personnages.
On peut supposer que l’œuvre explore la confrontation entre le travail manuel et la spéculation intellectuelle, entre la pratique et la théorie. Le jardin, lieu de croissance et de transformation, devient le théâtre dune discussion dont le sens précis reste ouvert à l’interprétation. La présence des oiseaux, perchés sur le treillis, pourrait symboliser lobservation distanciée, voire le jugement, porté sur l’échange qui se déroule. Le pot ou le vase au premier plan suggère peut-être la fragilité de la connaissance ou la nécessité d’ancrer la réflexion dans le concret. L’ensemble laisse entrevoir une réflexion sur la nature de la sagesse, et sur les différentes voies qui y mènent.