Hermitage ~ part 12 – Tonya, Nicola. Triumph Guillotine
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Lœuvre nous plonge dans un spectacle chaotique et sanglant, baigné dans une lumière rougeoyante et menaçante. Un paysage infernal se dessine en arrière-plan, dominé par des arbres gigantesques et des ruines embrasées, évoquant un monde en proie au cataclysme. Au premier plan, une foule compacte et agitée se déverse sur une structure en pierre, semblant être une sorte de promontoire ou de terrasse.
Lélément central de cette composition est sans conteste une guillotine, érigée au sommet de cette plateforme. Autour delle, une multitude de personnages se mêlent dans une agitation générale. Certains, vêtus de manière disparate, brandissent des drapeaux et semblent célébrer une victoire macabre. On distingue des figures en uniformes militaires, ainsi que des individus portant des masques ou des déguisements grotesques, accentuant latmosphère théâtrale et dérangeante.
En bas, au centre de la scène, une cohue de corps gisent éparpillés, victimes apparentes de la violence qui règne. Des expressions de souffrance, de terreur et de désespoir se lisent sur leurs visages. Un taureau, symbole de force brute et de violence instinctive, se tient parmi eux, renforçant le sentiment de chaos et de destruction.
Au-dessus de lensemble, une figure ailée, potentiellement une allégorie de la victoire ou de la justice, se tient au-dessus de la guillotine, semblant bénir, ou du moins surplomber, les événements qui se déroulent en contrebas. La lumière qui lentoure crée un contraste saisissant avec l’obscurité ambiante.
La peinture semble explorer des thèmes complexes et troublants. On décèle une critique acerbe de la violence révolutionnaire et de ses excès. Lutilisation de symboles tels que la guillotine, le taureau et la figure ailée suggère une réflexion sur le pouvoir, la justice, la vengeance et la nature humaine. Le mélange de personnages et de costumes différents pourrait aussi témoigner d’une satire sociale, d’une dénonciation de l’hypocrisie et de la corruption. La scène, dans son ensemble, est un tableau de la barbarie, un avertissement glaçant sur les dangers de lidéologie et de la soif de pouvoir. Latmosphère générale est celle d’un triomphe sombre et désespéré, un spectacle grotesque où la mort et la célébration sentremêlent de manière macabre.