The Italian artists – Ucello, Paolo (or Uccello, Italian, 1395-1475)
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
À droite, un chevalier en armure blanche, monté sur un destrier de même couleur, s’apprête à charger, son épée pointée vers l’abîme. L’arrière-plan est marqué par une falaise imposante, dont les contours géométriques soulignent l’absence de profondeur naturelle. Au loin, un paysage montagneux se dessine sous un ciel bleu pâle, avec quelques nuages épars.
L’organisation spatiale est inhabituelle. Les figures ne semblent pas interagir de manière fluide; elles sont disposées dans des plans distincts, créant une impression de simultanéité plutôt que de succession. La perspective est exacerbée, les lignes convergentes s’unissant vers un point de fuite situé au-delà de l’espace pictural, ce qui donne à lensemble une dimension presque théâtrale.
Au-delà de la narration littérale, on perçoit des subtexts potentiels. La femme, dont lexpression est à la fois craintive et résolue, pourrait représenter une figure allégorique de la vertu ou de la sagesse, confrontée à lincarnation du mal. Le chevalier, symbole de la force et de la justice, semble intervenir dans la scène, prêt à défendre linnocence. Le dragon, lui, évoque la bestialité, la tentation ou les forces obscures à dompter.
La rigidité des formes et la stylisation des personnages suggèrent une intention de transcender la réalité pour exprimer des concepts plus abstraits. L’œuvre semble plus préoccupée par la démonstration d’un système visuel que par la reproduction fidèle de la nature. La composition, froide et calculée, laisse entrevoir une réflexion sur l’ordre, la structure et la représentation du monde, autant que sur la narration de l’événement.