The Italian artists – Fiorentino, Antonio (Italian, 1300s)
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au centre, le Christ, suspendu au bois, attire immédiatement le regard. Son corps, représenté de manière idéalisée, présente une musculature modeste, et la douleur est exprimée plus par lexpression du visage que par des détails anatomiques poussés. Le sang, symbolique du sacrifice, ruisselle des blessures.
De part et dautre du Christ, deux figures féminines, auréolées, semblent pleurer. Leur posture, inclinée vers l’avant, exprime un chagrin intense. Lune, drapée dans une robe dun bleu profond, semble plus âgée, tandis que lautre, vêtue dune robe rouge, a une apparence plus juvénile. Elles incarnent vraisemblablement la Vierge Marie et une autre figure de la Pietà.
Au-dessus de la scène principale, trois figures, probablement des saints ou des anges, observent la crucifixion. Ils semblent figés dans une expression de tristesse et de contemplation.
La palette de couleurs est limitée, dominée par des tons de bleu, de rouge et de brun, accentués par des touches dor dans les halos et les ornements. Cette palette, typique de lart du Trecento, contribue à une atmosphère à la fois solennelle et spirituelle.
La composition, rigide et frontale, renforce le caractère didactique de lœuvre. Labsence de profondeur et la stylisation des figures témoignent dune volonté de privilégier la clarté du message religieux à la recherche dun réalisme illusionniste.
On perçoit une insistance sur la dimension spirituelle de la souffrance et de la mort du Christ, plus que sur une représentation naturaliste de la douleur physique. Le regard du spectateur est invité à la méditation et à la contemplation de la figure rédemptrice. La structure architecturale qui encadre la scène semble vouloir souligner la sacralité de l’événement représenté, le plaçant dans un contexte de transcendance divine.