John Lawson – Belshazzar sees the writing on the wall
Emplacement: Private Collection
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Larrière-plan est dominé par une assemblée festive, un banquet semble en cours. Les convives, nombreux, sont absorbés par leurs festins, certains souriant, dautres se vautrant dans une satisfaction indifférente. Léclairage, artificiel et doré, crée une ambiance opulente, mais également malsaine, contrastant fortement avec lexpression de terreur du personnage principal. On observe une variété de postures et dexpressions, certains semblent inconscients du drame qui se déroule, dautres manifestent un certain malaise, une nervosité contenue.
Au-dessus de lassemblée, incrusté dans un mur sombre, on distingue une écriture mystérieuse. Elle apparaît comme une intrusion divine, un avertissement spectaculaire interrompant le cours de la frivolité. La perspective la rend difficile à déchiffrer complètement, accentuant ainsi son caractère prophétique et menaçant.
La composition, circulaire, concentre lattention sur le centre de la scène, isolant le personnage principal dans sa prise de conscience. La palette de couleurs est dominée par des tons chauds – rouge, or, brun – qui intensifient latmosphère de décadence et de jugement imminent. Le rouge flamboyant de ses vêtements souligne son rôle d’acteur principal dans cette tragédie.
Les sous-entendus de lœuvre sont nombreux. Elle évoque larrogance et la vanité des puissants, aveuglés par leurs plaisirs et indifférents aux signes avant-coureurs. Elle interroge la nature du destin et de la providence, suggérant que même les rois sont soumis à un ordre supérieur. La juxtaposition du banquet fastueux et de lapparition divine souligne la fragilité du pouvoir terrestre face à la force du divin. On perçoit une critique implicite de lorgueil et de loubli des valeurs spirituelles, un avertissement contre les conséquences de la démesure et de lindifférence face à linévitable. Enfin, l’écriture sur le mur, bien que difficile à lire, est le symbole dune sentence, d’un jugement implacable qui s’abat sur ceux qui ont oublié leur devoir.