Louvre – UGE HAIME - Flagellation with the four symbols of the evangelists
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Autour de cette figure centrale, une foule hétéroclite se presse. Certains spectateurs semblent absorbés par le spectacle, dautres témoignent dune expression de tristesse ou de recueillement. Le groupe est composé de figures habillées de manière variée : certains portent des costumes somptueux, dautres des vêtements plus modestes, ce qui suggère une diversité sociale. Un personnage en rouge flamboyant, se tenant la tête, attire lattention par sa posture dramatique et sa couleur vive qui tranche avec le reste de la palette.
Sur les panneaux latéraux, on observe des représentations symboliques. Un aigle, un corbeau, un lion et un taureau sont disposés en emblèmes, chacun inscrit dune légende. Ces symboles, reconnaissables comme les figures allégoriques des quatre évangélistes, suggèrent un ancrage théologique profond de la scène.
Lensemble est peint sur un fond de carreaux de marbre, soulignant laspect solennel et presque théâtral de l’événement. La composition est soigneusement équilibrée, avec une distribution uniforme des personnages et des éléments symboliques. Le regard du spectateur est guidé par les lignes de force créées par larchitecture et la disposition des figures.
Plusieurs subtexts se dégagent de cette représentation. La flagellation, en tant que rite de pénitence et de purification, est ici présentée comme un spectacle public, soulignant la dimension de la souffrance partagée et de l’expiation collective. La présence des symboles évangélistes suggère une réflexion sur la foi, le sacrifice et la rédemption. L’expression de diverses émotions chez les spectateurs invite à une interprétation sur la nature humaine, la compassion et le jugement. Enfin, létrange mélange de réalisme et de solennité contribue à lambiguïté de la scène, laissant planer un voile de mystère sur son véritable sens.