BRUEGEL PETER THE OLD – Cripples Louvre (Paris)
Louvre – BRUEGEL PETER THE OLD - Cripples
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Le tableau de Pieter Bruegel intitulé "Les infirmes" présente des motifs assez réalistes des restes de la vie. De tous temps, et même dans le monde moderne, il n’est pas rare de voir une telle composition en direct. Ici, malheureusement, la question est différente, que cherchait à atteindre l’artiste, en peignant ce tableau, ce qu’il recherchait, quel était son objectif, essayons de le comprendre ensemble ? Ce qui se présente d’emblée à nos yeux est une composition assez morne, sinon criarde, constituée de plusieurs infirmes auxquels il manque un membre ou un autre. Nous préférons, à tout le moins, ne pas être confrontés à ce monde plutôt laid des membres manquants et coupés.
Description du tableau Les infirmes de Peter Brueghel
Le tableau de Pieter Bruegel intitulé "Les infirmes" présente des motifs assez réalistes des restes de la vie. De tous temps, et même dans le monde moderne, il n’est pas rare de voir une telle composition en direct.
Ici, malheureusement, la question est différente, que cherchait à atteindre l’artiste, en peignant ce tableau, ce qu’il recherchait, quel était son objectif, essayons de le comprendre ensemble ? Ce qui se présente d’emblée à nos yeux est une composition assez morne, sinon criarde, constituée de plusieurs infirmes auxquels il manque un membre ou un autre.
Nous préférons, à tout le moins, ne pas être confrontés à ce monde plutôt laid des membres manquants et coupés. Au contraire, l’un des objectifs de l’artiste était de confronter directement le spectateur et ces infirmes sans qu’il soit possible de détourner son regard d’eux de manière embarrassante. La composition chromatique est également très intéressante ; ces infirmes, qui étaient autrefois des êtres humains à part entière et qui voient le reste de leur vie dans des tons gris prédominants, sont assis sur une herbe d’un vert plutôt riche. Dans leurs yeux, vous pouvez clairement voir la douleur qu’ils ressentent uniquement "grâce" à nous.
La douleur et très probablement le désespoir. Ils sont entourés de murs de briques rouges plutôt agressifs, qui ajoutent à ce tableau une tragédie encore plus grande, qui est déjà partout, mais nous sommes habitués à penser, sans remarquer le problème, qu’il n’existe pas.
Il apparaît clairement que Breughel, lorsqu’il a peint ce tableau, n’a même pas pensé à créer des motifs allégoriques sur la mauvaise création de ce monde, plus précisément sur l’impuissance des personnes en détresse et contraintes de revivre cette tragédie à l’infini.
Très vif et coloré, le thème est révélé dans cette image, qui permettra à tout spectateur qui choisit de s’engager dans l’art d’y réfléchir.
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Lattention est immédiatement attirée par la diversité des postures et des expressions. Certains personnages, appuyés sur des béquilles, semblent éprouver de vives douleurs, leurs visages crispés par la souffrance. Dautres, assis ou à genoux, adoptent des attitudes résignées, presque apathiques. On observe une disparité dans leur habillement, certains portant des vêtements usés et rapiécés, dautres semblant légèrement mieux lotis, mais tous dégageant une impression de précarité.
Larrière-plan, quoique discret, contribue à lambiance générale. La végétation, en arrière-plan, semble terne et peu luxuriante, accentuant le sentiment de désolation. Les constructions en brique, massives et austères, rappellent une certaine forme denfermement.
Lartiste a choisi de privilégier une palette de couleurs plutôt sourdes, dominée par des tons de brun, de gris et de vert olive. Ces couleurs contribuent à créer une atmosphère pesante et renforcent limpression de misère et de dénuement. La lumière, diffuse et uniforme, ne permet pas de créer de contrastes marqués, ce qui accentue laspect monotone de la scène.
Au-delà de la simple représentation de personnes handicapées, lœuvre semble explorer des thèmes plus profonds, comme celui de lexclusion sociale et de la condition humaine. Le regard tourné vers le spectateur de certains personnages suggère une forme de supplication, voire d’accusation silencieuse. La composition, centrée sur ces figures marginales, invite à une réflexion sur la compassion, lempathie et la dignité de ceux qui sont souvent oubliés. Il est possible de percevoir une critique implicite des structures sociales qui engendrent une telle marginalisation. Lensemble dégage une profonde tristesse, mais aussi une certaine force de caractère chez ces individus confrontés à ladversité.