Magnus Enckel – Madonna Litta, copy after Leonardo da Vinci
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Lenfant, nu, est blotti contre sa mère, sa petite main cherchant à se raccrocher à son sein. Son corps, volumineux et expressif, est rendu avec un souci du détail anatomique qui rappelle létude de la forme humaine. La peau, dune teinte rosée, contraste avec lintensité des couleurs des vêtements.
L’arrière-plan, sombre et presque monochrome, est interrompu par deux ouvertures en arc de cercle, laissant entrevoir un paysage lointain. On distingue une chaîne de montagnes bleutée sous un ciel clair, suggérant une profondeur et une immensité qui contrastent avec la proximité et lintimité de la scène représentée. Ces ouvertures, plutôt que de cadrer le paysage de manière conventionnelle, contribuent à une impression de rêverie, dévasion spirituelle.
La composition est marquée par une certaine fluidité, obtenue grâce au drapé ample des vêtements, qui accentue le mouvement et crée un jeu d’ombres et de lumières. Le rendu des textures, notamment celle du tissu et de la peau, témoigne dune maîtrise technique certaine.
Au-delà de la simple représentation d’un moment maternel, l’œuvre semble évoquer des thèmes plus universels. La tendresse maternelle, la vulnérabilité de lenfance, et la contemplation silencieuse se mêlent pour créer une atmosphère de sérénité et de spiritualité. La présence du paysage, bien que discrète, rappelle le lien entre lhomme et la nature, et peut-être, une aspiration à un ailleurs transcendant. L’ensemble suggère une réflexion sur la fragilité de l’existence et la force consolatrice de l’amour maternel.