Metropolitan Museum: part 1 – Hendrick Sorgh - A Kitchen
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Deux femmes sont au centre de la composition. La première, se tenant près dun four ouvert, semble s’occuper de la préparation daliments. Elle porte une robe claire et un tablier, et sa posture suggère une concentration appliquée. Des fruits et légumes sont disposés à proximité, indiquant une activité culinaire en cours.
La seconde femme, agenouillée près dune barrique, est absorbée par une tâche moins visible, peut-être le nettoyage ou la préparation dingrédients. Sa robe de couleur plus soutenue contraste avec la blancheur de celle de l’autre femme.
Le sol de la cuisine est jonché dustensiles, de récipients et de poissons, créant une impression de désordre organisé. Ces objets, disposés de manière apparemment aléatoire, témoignent de lactivité incessante qui se déroule dans cet espace. Des cruches et des pots de différentes tailles sont également présents, ajoutant à la richesse des détails.
Larrière-plan est sombre, marqué par des murs en stuc grossier et un plafond bas, rehaussé de poutres apparentes. Quelques outils et accessoires sont suspendus au mur, suggérant une vie rurale et une économie domestique pragmatique.
Au-delà de la représentation simple dune cuisine, cette œuvre semble évoquer la vie quotidienne des femmes, leur rôle dans la gestion du foyer et leur contribution essentielle à la survie de la famille. La lumière, subtile et indirecte, contribue à créer une ambiance intime et réaliste, invitant le spectateur à contempler la beauté simple et discrète de ce quotidien. L’absence de détails ostentatoires renforce l’impression d’authenticité et de vérité. On dénote un certain sentiment de calme, malgré lactivité visible, soulignant peut-être la résilience et la dignité du travail féminin.