Metropolitan Museum: part 2 – Russian Painter, possibly 16th century - Saint George
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Cette créature, aux teintes terreuses et à laspect monstrueux, est représentée dans une position de soumission, la tête baissée, le corps enroulé sur lui-même. La perspective est aplatie, caractéristique de liconographie orthodoxe, et renforce laspect symbolique de la confrontation. Le fond, constitué dun ciel stylisé, dun blanc craquelé, ne distrait pas de l’action centrale mais contribue à latmosphère solennelle et spirituelle de la composition.
Au-delà de la simple narration d’une bataille, on peut déceler une symbolique plus profonde. La chevalerie blanche, associée à la pureté et à la force divine, est opposée à la créature représentant le mal, la tentation ou les forces obscures. L’élévation du cavalier et la direction de sa lance suggèrent une victoire du bien sur le mal, une affirmation de la foi et de la justice. Lutilisation restreinte de couleurs, et la simplification des formes, orientent le regard du spectateur vers l’essentiel : le combat spirituel. Le craquelage visible sur le fond, loin d’être un défaut, peut être interprété comme un témoignage du temps, de la fragilité des choses terrestres face à la permanence des idéaux religieux. La composition, bien que rigide dans sa présentation, transmet une impression de puissance et de détermination, soulignant limportance de la figure centrale et de sa mission.