Vasily Perov – Regular pool. Sketch. AB 1865, gr. c. 10. 3h12. 3 TG
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le dessin nous offre un aperçu esquissé dun espace protégé, évoquant une sorte de structure couverte, peut-être un abri ou un hangar. Lensemble est encadré par un réseau régulier de quadrillage, ce qui suggère une étude préparatoire, une phase de conception ou une tentative de mise en perspective.
Au premier plan, une multitude de figures humaines se pressent. On distingue des hommes, des femmes et des enfants, tous représentés avec des traits rapides et expressifs. Leur posture est variée : certains se tiennent debout, dautres sont assis, dautres encore semblent penchés sur quelque chose. Un enfant au centre de la composition attire immédiatement lattention par son visage tourné vers le spectateur, une expression difficile à interpréter, peut-être de curiosité ou dattente.
Plusieurs objets sont dispersés autour des personnages : des seaux, des récipients, des ballots de paille, suggérant un lieu de travail, dentreposage ou de repos temporaire. Un animal, possiblement un chien, se tient à droite, observant la scène. La disposition des personnages et des objets crée une impression de chaos organisé, dactivité intense et de vie quotidienne.
Labsence de couleurs renforce laspect brut et spontané du dessin. Les lignes, souvent incertaines et superposées, témoignent de lurgence du geste artistique, de la volonté de saisir rapidement une impression, un moment.
Le quadrillage omniprésent introduit une dimension intrigante. Il peut indiquer une tentative de contrôle de lespace, une analyse géométrique de la composition, ou encore une simple méthode de repérage pour la reproduction ultérieure du dessin. Il crée également un effet de distance, de déconstruction, comme si lartiste cherchait à disséquer la scène avant de la recomposer.
En creux, on perçoit une réflexion sur le travail, la communauté, la survie. Le dessin ne raconte pas une histoire précise, mais il évoque un sentiment de labeur, de solidarité, et peut-être dune certaine forme de précarité. Il sagit dun instantané de la vie, capturé avec une simplicité et une authenticité remarquables. Il laisse au spectateur la liberté dinterpréter les intentions de lauteur et de sapproprier le récit quil suggère.