Ivan Ivanovich Shishkin – On felling. 1873 15. 4x10, 7
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L’attention est immédiatement attirée par l’enchevêtrement des troncs et des branches. Les lignes, énergiques et nombreuses, dominent la toile et créent une impression dopression et de claustrophobie. Une lumière blafarde filtre difficilement à travers la canopée, soulignant le caractère lugubre du lieu. On perçoit au loin, à travers les arbres, une zone plus lumineuse, qui pourrait suggérer un espace ouvert ou une clairière, mais celle-ci reste inaccessible, voilée par lobscurité ambiante.
Le dessin, réalisé avec une grande précision et une maîtrise du trait, témoigne d’une observation attentive de la nature. L’utilisation d’un trait fin et régulier permet de rendre avec justesse les textures du bois, l’écorce rugueuse des troncs, et la complexité du feuillage.
Au-delà de la simple description dune scène de déforestation, lœuvre semble interroger le rapport de lhomme à la nature. Elle évoque une perte, un deuil, et suggère les conséquences de l’exploitation des ressources naturelles. La mélancolie transparaît dans l’atmosphère pesante et dans la disposition des éléments, invitant le spectateur à la contemplation et à la réflexion sur la fragilité de lenvironnement. La scène, dépourvue de figures humaines, renforce ce sentiment d’abandon et disolement. On a limpression dêtre témoin silencieux dun événement irréversible, une sorte de lamentation pour un monde qui disparaît.