Sergey Sergeyevich Solomko – Watches
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En hauteur, nichée dans une ouverture rectangulaire, se trouve une figure féminine, drapée dans une robe richement décorée, ornée dun diadème imposant. Son regard, perdu et légèrement mélancolique, semble contempler quelque chose dinvisible au-delà du cadre de lœuvre. À ses côtés, une présence florale, constituée de fleurs bleues, apporte une touche de couleur vive et contraste avec la sobriété des tons dominants. Un petit rongeur, probablement un écureuil, est assis sur le rebord de louverture, ajoutant une note de vivacité et dimprévisibilité.
Au premier plan, un grand vautour, posé sur le sol, se dresse face à la construction. Son plumage noir et blanc accentue son aspect menaçant et solitaire. Il semble être le gardien du lieu, un symbole de mort et de vigilance. Un vase, renversé, repose sur le sol, près du vautour, ajoutant une dimension de perte et de désolation à la scène. Un autre animal, ressemblant à un chat, se cache dans lombre.
Linscription « Le gardien » en haut à droite précise le rôle de lélément dominant de la composition.
Lensemble évoque une interrogation sur le temps qui passe, la fragilité de la condition humaine et la permanence de la nature. La juxtaposition de la figure féminine, symbole de civilisation et de beauté, et du vautour, représentant la décomposition et l’immobilité, suggère une méditation sur la mortalité et le cycle de la vie. La présence du rongeur et du chat introduit un élément de mouvement et d’instabilité. La scène peut être interprétée comme une allégorie de la vigilance, de la mémoire ou encore de la vanité des ambitions humaines face à l’inéluctable passage du temps. Lœuvre, dans sa poésie étrange, invite à une réflexion sur la nature de l’existence et les forces qui la régissent.