Sergey Sergeyevich Solomko – Costume Designs 4, ЧС
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COMMENTAIRES: 6 Ответы
Dans la dispute naît la discorde,
Mais pas la vérité.
Car pour la vérité, il faut
Une lumière tranquille et sacrée...
MON PRIÈRE
Je ne connais pas tes prières,
Mère de Dieu.
Je choisis moi-même les mots.
Le chemin est difficile –
Mais dune nature spirituelle –
Je le surmonterai! -
Car Tu maideras – merci! -
Jy parviendrai!
Tu aides – et mon cœur
Battre plus facilement.
Je ne sais pas vivre sereinement
Dans le monde des paroles.
Vivre toujours avec un sourire – cest juste
Et ce nest pas nécessaire.
Sans prière, il ny a aucun ordre.
Le véritable nom de la lumière
Est inconnu.
La vie est donnée! – et cela déjà
Est si merveilleux.
Et les levers du soleil, et les couchers,
Et les espoirs
Nous offrent une joie abondante –
Comme autrefois.
Mère de Dieu, tous les doutes –
Cest la ruse.
Quelle grande (ou à regret?)
Puissance de lespace!
Le temps est tout à fait neutre envers nous,
Il se déroule simplement.
Ah, cela sagite infernalement –
Lobscurité sagite.
Et je madresse à Toi
Avec un mot tendre.
Je me bats avec ma propre intelligence
Contre la bêtise :
Car le pouvoir de lorgueil
Étreint fortement lesprit.
Seule la foi de lhomme
Lui donne des ailes.
Seule la foi donne des ailes
À lhomme.
Elle remplit lâme de bonheur –
De bonheur de lumière.
Et il ny a pas dautre bonheur
Dans notre lot.
Aide-moi à mapprocher de la lumière
De la volonté divine.
Que dire de Léonard?! Tout a déjà été dit...
Cette copie de ce tableau est ma première œuvre à lhuile sur toile.
LA MÈRE EN DEUIL
La Mère est pleine de chagrin,
Mère en deuil,
Comme la profondeur même,
Comme les vers, mais dans un cahier céleste.
Avec tout le cosmos, la Mère pleure
Son fils crucifié.
Tué par la cruauté humaine,
Il sélèvera vers la forteresse.
Nous ne pouvons ressentir
Sa tristesse à son échelle.
Il suffit que la Mère demande
Un miracle – presque inimaginable.
excellent, une véritable œuvre dart, digne dadmiration
Je nai pas perçu de tristesse particulière dans le tableau de la Madone et de lEnfant. Plutôt une expression de préoccupations. Peut-être liées au nourrisson qui semble avoir des problèmes physiques. Cest mon opinion personnelle, non celle dun expert en art, mais simplement celle dune personne ordinaire.
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À gauche, le premier personnage, probablement un homme dâge mûr, se tient debout, la posture rigide et le regard dirigé vers lavant. Il est vêtu dune robe longue, richement décorée de motifs géométriques aux couleurs vives – orange, rouge, jaune, et touches de vert – qui évoquent une culture orientale, peut-être turque ou persane. Un chapeau conique, également orné, couronne sa tête, et il tient un bâton orné, signe de pouvoir ou de statut. La présence d’un pendentif autour de son cou accentue la notion de dignité et de rang.
À droite, le second personnage, plus longiligne et avec une chevelure et une barbe abondantes, semble en pleine action. Son bras est levé, la paume de sa main ouverte dans un geste expressif, comme sil donnait un ordre, lançait une incantation, ou se livrait à une démonstration. Il est vêtu dune simple tunique blanche, nouée à la taille par une ceinture, et ses pieds nus participent à limpression dune certaine spiritualité ou dune connexion avec la terre. Un ornement autour de son cou, similaire à celui du premier personnage, suggère une appartenance commune à un groupe ou une fonction partagée.
L’ensemble suggère une opposition, mais aussi une complémentarité entre les deux figures. Lun, figé dans une posture de commandement, représente la puissance institutionnalisée et la tradition. Lautre, en mouvement et plus dépouillé, évoque une forme de sagesse ou de prophétie, un appel à laction ou à la transformation. Les légendes manuscrites au-dessus des figures, 1. Pervules et 2. Ziradler, laissent entrevoir des noms de rôles ou de personnages, renforçant lhypothèse dune étude de costume théâtral.
Le fond neutre et les notes annotées en bas de la page témoignent de la nature préparatoire de lœuvre, une esquisse destinée à guider la réalisation matérielle des costumes. La composition, bien que simple, est soigneusement équilibrée, et lattention portée aux détails des costumes suggère une volonté de fidélité à un certain décorum et à une certaine représentation culturelle. On perçoit une tension entre la formalité de l’étude et l’expressivité des personnages, qui semblent prêts à prendre vie sur scène.