Tompkins Harrison Matteson – The Trial of George Jacobs, 5th August 1692
Emplacement: Peabody Essex Museum, Salem.
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Autour deux, une foule dense s’agite. Certains spectateurs, en particulier ceux situés en arrière-plan, se montrent agités et indignés, certains levant les bras, d’autres fixant la scène avec une intensité presque menaçante. Une femme, à gauche, est agenouillée, tenant un enfant dans ses bras, son visage exprimant une tristesse profonde, voire une terreur silencieuse. Elle semble isolée dans sa douleur, contrastant avec leffervescence générale.
La composition est structurée autour dun groupe dhommes en habits sombres, occupant une position de pouvoir au premier plan. Ils sont assis à une table, où reposent des documents, et semblent arbitrer le procès. On peut discerner un individu qui semble lire à haute voix, peut-être laccusation ou la défense. Leur posture est rigide, leur expression difficile à déchiffrer, suggérant un mélange de sérieux et de distance. Des soldats, en uniforme, se tiennent en arrière-plan, assurant lordre et soulignant l’importance de lévénement.
L’atmosphère générale est lourde de suspicion et de crainte. On ressent une profonde anxiété, alimentée par les regards insistants et les postures tendues. L’utilisation de couleurs contrastées – le jaune vibrant de la robe de l’accusée opposé aux tons sombres des vêtements des juges et de la foule – renforce le drame de la scène. Lombre portée, omniprésente, contribue à l’ambiance oppressante.
Au-delà de la représentation dun procès, lœuvre semble explorer les thèmes de la justice, de laccusation, de la manipulation et de la peur collective. On perçoit une critique implicite de la facilité avec laquelle les individus peuvent être pris pour cible, et de la manière dont la panique peut obscurcir le jugement et la raison. Le tableau suggère une atmosphère de paranoïa et dhystérie, où la présomption dinnocence semble avoir disparu.