Walter Shirlaw – Water Lilies
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Deux des femmes sont allongées sur une étoffe blanche, posée sur l’herbe. L’une d’elles, tournée vers nous, semble distraite, jouant avec des fleurs blanches qu’elle tient dans ses mains. L’autre, plus proche du spectateur, est penchée en avant, absorbée par une contemplation discrète.
La troisième femme, debout, se tient dos à nous, en train de se coiffer. Cette posture, particulièrement frappante, invite à une réflexion sur la nudité et le regard. Elle est à la fois vulnérable et souveraine, offrant un spectacle sans pour autant chercher à le provoquer. La blancheur de sa peau contraste fortement avec le vert profond de la végétation et lobscurité de leau, attirant immédiatement lœil.
L’arrière-plan est composé d’une masse sombre de feuillage, évoquant une forêt dense et mystérieuse. Une lumière douce, presque irréelle, filtre à travers les arbres et se reflète sur l’eau, créant une atmosphère à la fois paisible et mélancolique. Le ciel, teinté de jaune et dorange, suggère le déclin du jour.
Au-delà de la simple représentation de figures féminines au bord de leau, l’œuvre semble explorer des thèmes plus profonds. On pourrait y lire une allusion à la fragilité de la beauté, à la fuite du temps, et à la communion avec la nature. La présence de leau, symbole de renaissance et de purification, renforce cette interprétation. L’absence de toute narration explicite laisse place à limagination du spectateur, lui permettant de projeter ses propres interprétations sur cette scène intimiste et énigmatique. La composition, équilibrée et harmonieuse, contribue à créer une impression de sérénité et de contemplation.